CHRONIQUE LIVRE: L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE

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« L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE» par Mark MANSON, 2017, 188 pages.

Phrase résumée de« L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE»: destinés à tous ceux qui souhaitent améliorer sa confiance en soi et réaliser ce qui comptent pour chacun de nous. Ce livre donne une analyse de notre société pour faire face à ses peurs et trouver le courage et la confiance qui nous manquent.

Cette chronique comprend une synthèse de chaque partie du livre comprenant notamment un conseil global ( en bleu) et des questions ( en italique) qui te mèneront à réfléchir sur toi-même.

Introduction « L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE »

Chronique et résumé de « L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE »

Dans son livre « L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE », Marc MANSON, blogger et entrepreneur internet, partage ses connaissances et ses expériences personnelles sur la manière de s’en foutre de certains sujets de la vie et de se lancer dans ce qui vaut vraiment la peine pour chacun.

En première partie, l’auteur explique pourquoi certains sujets comptent et d’autres non notamment sur la recherche du bonheur de façon perpétuelle. Ensuite, il explique quelques postulats de la vie tel que la souffrance ou prendre des décisions. Les dernières parties porte sur la manière de faire ce qui vaut la peine de réaliser pour chacun.

Partie I de«  L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE » :”Don’t Try”

Les conseils donnés par les uns et les autres pour positiver et trouver le bonheur n’aboutissent, en réalité, qu’à te focaliser sur ce qui te manque. Cette fixette te rappelle en boucle que tu n’es pas, ce que tu n’as pas, ce que tu aurais dû être, mais échoué à devenir. Efforce-toi au contraire de baisser ton niveau d’aspiration, et de ne vouloir que ce qui est vrai, immédiat et important à tes yeux.

La crise que l’on traverse n’est pas matérielle, mais existentielle et spirituelle. Vouloir une expérience positive est une expérience négative. Accepter une expérience négative est une expérience positive. ” Plus tu cherches à te sentir mieux, moins tu te sens bien”. C’est la loi de l’effort inverse ,car vouloir obtenir un truc ne fait que renforcer ton sentiment de manque. “Tu ne seras jamais heureux si tu cherches continuellement de quoi est fait le bonheur.Tu ne vivras jamais si tu cherches toujours un sens à la vie”. Dans la vie tout ce qui en vaut la peine s’obtient en consentant à surmonter l’expérience négative. Si tu parviens à ne pas t’en faire toute une montagne, alors rien ne saurait t’arrêter. Se lancer et c’est tout. C’est regarder en face les difficultés de la vie et y aller quand même.

Faites le tri entre ce qui est vital pour toi et ce qui ne l’est pas en fonction de tes valeurs personnelles. Sans en avoir conscience, tu t’embêtes pour tout et tout le monde. Tu n’avances pas. Pour le peu de temps que tu as à vivre, il est nécessaire de limiter ton attention sur les êtres et les choses qui valent la peine.

S’en foutre ne signifie pas être indifférent, mais être à l’aise avec le sentiment d’être différent. Tu n’en a rien à faire des personnes qui te mettent des bâtons dans les roues ou de leur causer du tort pourvu que tu sois en mesure de mener à bien ce que tu juges important de faire.

Pour se foutre de l’adversité, il faut donner de l’importance à quelque chose de plus important que l’adversité. Méfiez-vous des personnes qui débitent des conneries en barre parce qu’ils n’ont rien d’intéressant à faire d’autres. Identifies ce qui a de l’importance et fait sens à tes yeux avec le temps et l’énergie que tu as de disponible.

Que tu t’en rendes compte ou pas, tu choisis toujours de tenir à un truc plutôt qu’à un autre. Consacre ton énergie exclusivement à ce qui compte vraiment. Cela va te suffire et te simplifier la vie puisque cela fera de toi quelqu’un d’heureux.

Conseil n°1 “L’art subtil de s’en foutre” : réorientes tes attentes et opères la distinction entre ce qui compte et ce qui ne compte pas pour toi.

Questions à se poser : Qu’est-ce qui compte vraiment pour toi ? Qu’est ce qui vaut vraiment la peine de consacrer ton énergie et ton temps ?

Partie II de «
L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE » :” Le bonheur est un problème “

L’insatisfaction et le sentiment de mal-être sont partie intégrante de la nature humaine et sont les ingrédients nécessaires à la construction d’un bonheur tangible.

On souffre tout simplement parce que la souffrance a une fonction biologique. En effet, ces états de souffrance motivent à bouger pour innover et survivre. C’est cette insatisfaction chronique qui pousse l’humain à sans cesse se batte, lutter, construire et conquérir. La souffrance sous toutes ses formes est un bon outil pour te botter les fesses. La douleur physique nous rappelle nos limites ( jusqu’où aller, ce que l’on peut toucher ou non). Il n’est pas toujours bénéfique d’éviter la souffrance parce que la douleur contribue d’une certaine manière au bien être. La souffrance est physique et psychologique. Il y a un danger de se protéger toujours plus des petits bobos du quotidien car on perd l’avantage de souffrir juste ce qu’il faut.

Résoudre des problèmes rend heureux. Être heureux implique d’avoir un truc à résoudre. Le bonheur serait en ce sens une forme d’action, une activité. Le bonheur est un travail de tous les jours parce que la résolution des problèmes est une tâche indéfiniment renouvelée. Tu es pleinement heureux quand tu identifies les problèmes que tu as envie d’avoir et de solutionner. Beaucoup de personnes s’y prennent comme des manches pour résoudre leurs problèmes pour plusieurs raisons :

  • La tendance au déni de leurs problèmes jusqu’à imaginer d’en avoir.
  • La mentalité de victime : elles accusent les autres de leurs maux ou incriminent les circonstances extérieures. Il est plus facile et confortable qu’essayer de les démêler. Par exemple, en absorbant de l’alcool, cette état d’excitation est dangereux. C’est une coquille vide qui ne mènent nulle part. On a chacun nos “bonnes” méthodes pour anesthésier la douleur.

Si tu te sens en dessous de tout, c’est parce que ton cerveau pointe un problème que tu n’as pas affronté, ni résolu. Les émotions négatives constituent un appel à l’action. Les émotions positives, au contraire, te récompensent d’avoir agi comme il faut. Prends l’habitude de remettre en question tes émotions ,car ce sont des suggestions neurologiques, aucunement des commandements. La souffrance a un sens. Se focaliser sur le bonheur aboutit immanquablement à vouloir sans cesse ” autre chose” et cela est sans fin. Toute action comporte un sacrifice associé. Tout ce qui te fait sentir bien va à un moment te faire sentir mal.

Choisir ses combats. Il faut se battre pour être heureux. Il faut identifier et gérer ses combats pour toucher à l’épanouissement véritable, obtenir une satisfaction durable et conférer du sens à sa vie. Tes combats conditionnent tes réussites.

Conseil n°2 “L’art subtil de s’en foutre” : Choisis les combats qui te créeront des problèmes et des souffrances et que tu es prêt à subir pour réussir et être heureux.

Questions à se poser : Quelle souffrance veux-tu dans ta vie ? Pour quoi acceptes-tu de souffrir ? Pour quoi es-tu prêt à en baver ?

Partie III de «
L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE » : ” Tu n’as rien d’extraordinaire “

La vraie mesure de l’estime de soi est dans la perception, l’évaluation de ses expériences négatives, de ses failles, sans se voiler la face. Attention à la réalité cachée sous le tapis, car elle finit toujours par réapparaître.

Plus la souffrance est intense, plus tu te sens impuissant face à tes problèmes, et plus tu te la pètes pour compenser. Les personnes qui se la pètent oscillent généralement entre complexes de supériorité et d’infériorité. La vérité, c’est qu’un problème personnel, cela n’existe pas. Si tu as un problème, dis-toi bien que des millions de gens l’ont eu avant toi, l’ont en ce moment ou l’auront demain. Tu n’as rien d’extraordinaire.

Les gens sont de manière générale assez moyens dans l’essentiel des domaines. Devenir vraiment génial dans quelque chose implique d’y consacrer des tonnes de temps et d’énergie. Ce sont les personnes extrêmes qui font la une des médias. Les informations qui captent notre attention sont vraiment exceptionnelles. La vie pour son essentielle n’a rien d’extraordinaire. Penser que l’exceptionnel est la norme en vigueur est faux. De plus, la profusion d’informations exceptionnelles te fait te sentir pas à la hauteur. Résultat: tu ressens toujours plus le besoin de compenser.

Le problème, c’est que l’omniprésence de la technologie et du marketing de masse vient fausser les attentes que beaucoup de gens peuvent avoir vis-à-vis d’eux mêmes, leur faisant croire que s’ils veulent se faire remarquer ou peser, il faut se montrer plus extrêmes, plus radicaux et plus sûrs d’eux. Enfin, Internet ne se contente pas de proposer des infos en accès libre ;il fournit également du mal-être, du doute sur soi-même et de la honte.

les personnes qui ont lu cet article, ont lu aussi  "La 25e Heure"chronique et résumé du livre

La croyance selon laquelle un destin vraiment hors du commun nous attend tous fait partie des mythologies. Les rares personnes qui se distinguent dans quelque chose arrive à ce stade exceptionnel parce qu’elles tendent vers un objectif unique et prioritaire: s’améliorer. Elles ont la conviction qu’elles sont, justement, loin d’être géniales. Elles ont conscience qu’initialement moyens ou médiocres, ils ne l’étaient pas encore, et qu’ils disposaient de ce fait d’une certaine mage de progression. Savoir que ton existence n’a rien d’exceptionnel et l’accepter te rendra plus libre d’accomplir ce qui te motive vraiment, sans inhibitions ni attentes irréalistes.

Conseil n°3 “L’art subtil de s’en foutre” : Personne n’est exceptionnel. Améliores-toi pour accomplir ce qui comptent vraiment pour toi.

Questions à se poser : Dans quels domaines souhaites-tu t’améliorer ?

Partie IV de «
L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE » : ” La valeur de la souffrance “

Pourquoi ressens-tu certaines émotions lors de cet événement? Ces émotions nous éclairent sur la manière d’évaluer l’expérience en la percevant comme un succès ou comme un échec. Il est nécessaire de connaître les raisons qui nous indiquent que cette expérience est un succès ou un échec. Et bien, ce sont nos valeurs qui déterminent la nature de nos problèmes et que ceux-ci définissent à leur tout la qualité de notre vie. Tout ce que nous faisons repose sur ces valeurs, pensées, émotions, ressenties au quotidien.

Suivant le curseur de nos valeurs, les actions que nous faisons seront évaluées puis catégorisées dans les boites du succès ou de l’échec. Il est difficile de répondre à ses pourquoi ,car il est possible que plus les réponses sont inconfortables, plus la probabilité est grande qu’elles révèlent des vérités. Définis ainsi les valeurs et les critères de mesures qui permettent d’évaluer ta satisfaction. Il y a différentes manières de penser un problème, de lui donner un sens et de l’évaluer selon les critères que l’on choisit.

Chacun de nous ou presque se compare aux autres, c’est un fait. La question est celle des critères retenus. Quel étalon de référence choisissons-nous pour nous auto-évaluer dans notre vie ? Personne ne partage les mêmes valeurs et critères d’évaluation. Si nous souhaitons faire évoluer la manière de percevoir, d’envisager nos problèmes alors il nous faut modifier nos valeurs et nos critères d’évaluation. Certaines valeurs et critères s’avèrent meilleurs que d’autres. Certains d’entre eux débouchant sur des problèmes aisément et régulièrement résolus. D’autres sur des problèmes inextricables. Il est indispensable de différencier les bonnes des fausses valeurs. Il y a par exemple :

  • la valeur du plaisir: le plaisir est la forme la plus superficielle de satisfaction et à ce titre la plus facile à obtenir et également à perdre. Le plaisir n’est pas la cause du bonheur. Il en est l’effet.
  • La réussite matérielle : à partir du moment où tu es capable de satisfaire tes besoins fondamentaux ( nourriture, abri, etc,…), la corrélation entre le bonheur et la réussite matérielle avoisine rapidement le zéro. Il est important de ne pas indexer ta valeur propre sur des signes extérieurs de richesse ,mais sur ta conduite.
  • Avoir toujours raison : avec notre cerveau, nous nous trompons presque tout le temps. Il vaut mieux partir du postulat que tu ne sais rien ou presque. Cela te préserve utilement des croyances infondées ,voire superstitieuse et t’incite à l’ouverture d’esprit.
  • Rester positif quoiqu’il arrive : la vie est parfois juste nulle. Le plus sain est encore de l’admettre. Exprime tes émotions négatives de manière acceptable, saine et qui correspondent à tes valeurs. Tes problèmes ne doivent pas être niés, ils confèrent un sens à ta vie. Il faut passer par beaucoup d’efforts, de douleurs et parfois même de la colère, voire de désespoir ,mais une fois à bout, tu te sens bien d’avoir remporté ce combat.

Les valeurs cool sont celles basées sur la réalité, socialement constructives, immédiates et contrôlables. Par exemple, les valeurs cool sont l’honnêteté, l’innovation, se respecter ou encore l’humilité. Les valeurs sont une question de priorité. Elles passent avant toutes les autres et influencent en priorité tes prises de décision. Il faut choisir de focaliser son attention sur des trucs qui en valent beaucoup la peine.

Conseil n°4 “L’art subtil de s’en foutre”:  Définis tes valeurs qui t’aideront à prendre des décisions et orientera  ta vie.

Questions à se poser : Quelles émotions as-tu ressenties lors de tes échecs et succès ? Quelles sont tes valeurs ? Celles qui influencent dans tes décisions ? Sont-elles de bonnes ou fausses valeurs ?

Partie V de «
L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE » : “Tu fais tout le temps des choix”

Choisir librement et de manière éclairée ( préparation), est une force personnelle. L’amélioration de soi, l’évolution personnelle émerge d’une simple prise de conscience : il suffit de réaliser que l’on est responsable de tout ce qui nous arrive dans la vie, quelles qu’en soient les circonstances. Nous ne contrôlons certes pas toujours ce qui survient. Cependant, nous contrôlons toujours le regard que l’on porte sur ce qui nous arrive et la façon dont nous y réagissons. C’est de notre responsabilité.

La responsabilité est différente de la faute. Gérez vos propres émotions en orientant vers des valeurs constructives comme par exemple prendre soin de vous. Nous apprenons plus de nos échecs que de nos succès ,car les enseignements que l’on en tire sont précieux. Ainsi, nous sommes tous auteurs de notre bonheur.

Nous ne pouvons pas contourner la souffrance par contre nous avons la possibilité de choisir ce qu’elle signifie pour nous et sommes responsables de nos propres émotions, croyances et actions face aux situations.
Dans la vie comme au poker : ce ne sont pas nécessairement ceux qui ont les plus belles cartes qui remportent la partie. Le vrai enjeu réside dans les choix que nous faisons, les risques que nous avons décidé de prendre et les conséquences que nous choisissons d’assumer.

Plus il y a des gens qui se déclarent lésés par d’infimes infractions, plus les authentiques victimes, comme noyées dans la masse, deviennent invisibles. Choisissez soigneusement vos combats tout en essayant de vous mettre à la place de vos prétendus ennemis. Recevez les informations avec scepticisme et gardez-vous d’étiqueter ceux qui ne sont pas d’accord avec vous.

Nous choisissons constamment à quoi nous tenons. Changer nos priorités est aussi simple que de choisir à tenir autre chose. Au début, il est évident que tourner le dos à une valeur dont on est dépendant depuis des années est très déroutant. Ensuite, tu vas te juger complètement nul et enfin, tu refuseras d’être rejeté. Tu éprouveras des résistances intérieures et extérieures. Tu va surtout être dans l’incertitude et te demander si ce que tu fais est bien.

Conseil n°5 “L’art subtil de s’en foutre”:  Évalue toutes les décisions importantes (risques , conséquences) que tu prends pour ta vie. Sois acteur de ton bonheur personnel.

Questions à se poser : Quelles sont tes priorités ? Quels risques es-tu prêt à prendre ? Quelles conséquences es-tu prêt à assumer la responsabilité? Est-ce que les priorités définies te conviennent? 

Partie VI de «
L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE » : ” Tu as faux sur toute la ligne( mais moi aussi) “

Le doute et l’incertitude

Michael Jordan : ” j’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie, voilà pourquoi j’ai réussi”. Nous vivons chacun des situations qui n’ont rien à voir avec celles que connaissent les autres. Nous allons donc tous aboutir à des réponses ” correctes” distinctes quant à ce que notre vie signifie et ce que l’on veut en faire. Il y a des certitudes, des valeurs qui ont donné du sens à notre vie et auxquelles on s’accroche envers et contre tous, au risque de l’immobilisme.Or, rien ne peut être tenu pour certain tant que cela n’est pas arrivé, et même si c’est arrivé, ça peut encore se discuter. Cultive constamment le doute, se donner tort est la clé.

L’esprit humain est capable d’inventer des conneries et d’y croire. Nos boîtes crâniennes sont des machines à produire du sens par rapport à quelque chose à travers des associations entre 2 ou plusieurs expériences. L’Homme se trompe sur ce qu’il voit et ce qu’il entend. Il oublie aisément certains éléments ou y interprète mal certains événements. Une fois notre propre signification construite, notre cerveau est conditionné pour qu’elle y demeure solidement.

Faites attention à ce que vous croyez. Notre cerveau est conçu pour être efficace, pas pour être exact. Notre mémoire est faillible. Chaque nouvelle information que nous avons est ainsi évaluée par notre cerveau au regard de nos valeurs adoptées et des conclusions tirées antérieurement. Notre cerveau est, de ce fait, toujours sous l’influence de ce qu’on croit être vrai à ce moment-là.

Lorsque nous rencontrons des situations différentes ce que l’on connaît et qui viennent contredire tout ce qu’on tenait pour vrai, nous générons des souvenir fictifs pour rétablir la cohérence dans notre cerveau. Nos souvenirs sont donc peu dignes de confiance.

Plus nous cherchons la certitude à propos de quelque chose, plus nous renforçons en nous le sentiment d’incertitude et d’insécurité ( loi de l’effet inverse). L’incertitude désamorce les stéréotypes et préjugés. Qui croit tout savoir n’apprend rien.

La remise en question

Plus quelque chose ( qu’il soit positif ou négatif) menace de modifier ton identité, plus vous cherchez à contourner ce quelque chose. Cela met en péril ce que vous croyez être. Il arrive que nous refusions ainsi des opportunités, car elles menacent de changer notre regard sur nous-mêmes, font courir un risque aux valeurs auxquelles nous adhérons et défendons. Nos certitudes ont donc la priorité sur nos choix et de ce fait nous ne changerons pas, car nous restons dans notre rôle initial et défini qui correspond à notre certitude absolue. Se remettre en question est l’une des compétences les plus difficiles à développer. Pour la développer, dis-toi que tu es le plus mauvais juges de toi-même.Garde en tête qu’il y a toujours un truc sur lequel tu as tort. Ensuite, considère et évalue d’autres points de vue sans forcément les adopter.

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Conseil n°6 “L’art subtil de s’en foutre”: Remettez-vous en question et pratiquez l’incertitude pour toute information reçue.

Questions à se poser : Quelles sont les informations que tu tiens pour certain?

Partie VII de «
L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE » : ” Se planter pour bien démarrer  “

Il est nécessaire de passer par des échecs. Le degré de votre réussite est en fonction du nombre de fois où tu t’es planté comme dans la réalisation d’expériences scientifiques. On ne peut vraiment réussir que là où on est prêt à échouer. Si tu veux éviter tes peurs, cela risque de te limiter voire t’étouffer dans tes actions. La quantité de bonheur généré au cours de la vie par des objectifs courants tels que décrocher un diplôme, acquérir sa maison,… est des plus limitée en procurant des bénéfices à court terme. Ces objectifs courants sont insuffisants si tu souhaites avoir des guides sur la trajectoire de votre existence.

La douleur fait partie du processus. Les plus belles victoires, celles dont nous sommes les plus fiers, sont celles où nous avons soufferts pour remporter de hautes luttes contre l’adversité. L’expérience de la souffrance contribue notre capacité à la résistance, nous permet une évolution psychoaffective et peut provoquer des virages à 180°. Nous avons besoin de crises existentielles pour considérer ce qui a fait sens dans notre vie et éventuellement envisager de changer de direction. Il est indispensable de ressentir cette souffrance lors de vos expériences. Chacun d’entre nous n’a pas la moindre idée de ce que l’on est en train de faire. Il ne faut pourtant avoir jamais peur. Agissez !

Faites d’abord quelque chose, le reste suivra. Même si vous ne savez pas par où commencer, mettez-vous à travailler dessus. Cela va finir par faire surgir les bonnes idées. L’action n’est pas seulement l’effet de la motivation ; elle en est aussi la cause. Exploite ainsi ta réaction à cette action pour te motiver. L’échec doit vous indiffère.

Conseil n°7 “L’art subtil de s’en foutre”: Lance-toi. Les échecs et la douleur font partis de la réussite.

Questions à se poser : Quelles vont être les conséquences et douleurs si tu te lances?

Partie VIII de «
L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE » : ” L’importance de dire non  “

Il faut tout d’abord,pour se libérer, accepter d’être rejeté lorsque vous dites non. Il est mauvais que de faire semblant d’être d’accord. C’est un mensonge généralisé et encouragé par le système économique. En effet, les gens en viennent à revoir leur personnalité en fonction de la personne qu’ils ont en face d’eux. Ne rien rejeté, c’est n’être personne. Or, nous avons besoin de nous opposer pour nous positionner, nous affirmer. Il faut tenir à quelque chose pour y accorder une valeur. Par conséquent, cela entraîne le rejet de ce que ce quelque chose n’est pas.

Dans vos relations avec les autres, 2 cas peuvent se présenter une personne assume la responsabilité des problèmes/émotions qui ne sont pas les siens ou alors elle en vient à charger l’autre de la responsabilité des siens.
Il est possible d’être aidé et d’avoir du soutien auprès de l’autre, mais personne d’autre que soi-même ne peut remédier à ses problèmes. Les actes accomplis au nom de l’amour ont de la valeur que s’ils sont faits sans condition, sans obligation et sans attente un retour éventuel. La sincérité dans une relation est très importante puisque notre conjoint est la dernière personne avec lequel vous devez vous censurer. Il n’y a pas de confiance sans conflit, mais attention à ne pas tomber dans le poison gratuit. Si la confiance est détruite, 2 solutions complémentaires existent : le fauteur admette l’abus de confiance” ET qu’il fasse la démonstration de son changement de comportement dans la durée.

Quand on est submergés d’options et d’opportunités, nous pouvons souffrir du paradoxe du choix. Il y a une anxiété d’aspiration à la perfection qui peut nous rendre malheureux. Plus nous avons d’expérience inédites dans le temps, moins elles nous affectent. Il faut prendre conscience qu’il faut se focaliser sur ce qui compte le plus pour vous. S’engager concentre notre énergie sur quelques objectifs prioritaires, vers un degré de réussite plus élevé que celui qu’on aurait atteint en se dispersant. Cela s’avère libérateur. Il est nécessaire de découvrir dans quoi il vous semble valoir la peine de vous investir en profondeur pour y découvrir votre bonheur.

Conseil n°8 “L’art subtil de s’en foutre”: Sois sincère dans tes relations. Ne redoute pas le conflit. Seul toi peut  résoudre tes problèmes.

Questions à se poser : Es-tu sincère  avec  les personnes  qui comptent  pour toi ? Comment résous-tu tes problèmes ?

Partie IX de «
L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE » : “… et puis tu meurs  “

Sans la mort, rien ne revêtirait d’importance. Sur quoi reposent nos valeurs, expériences, nos critères de mesure ? L’être humain est le seul animal à s’imaginer dans des situations hypothétiques, de considérer à la fois le passé et le futur, de se figurer dans d’autres réalités où nous pourrions être absents. Nous sommes des êtres conscients du caractère inéluctable de notre propre mort. L’Homme a donc des désirs de projets d'”Immortalité” qui permettent de survivre après la mort physique. Le sens de notre vie est tout entier déterminé par cette aspiration innée à ne jamais mourir tout à fait. Nos projets d’immortalité sont nos valeurs. Notre existence vaut la peine de la mener à son terme à travers nos projets. Que vas-tu laisser derrière toi ? Ton empreinte ? S’en foutre revient à atteindre une acceptation de la finitude de notre existence de mortels. La mort devrait être notre boussole dans la vie.

Conseil n°9 “L’art subtil de s’en foutre”: Réalises les projets qui sont les plus importants pour toi et qui perdurent sur le long terme.

Questions à se poser : Que veux-tu laisser derrière toi ?

Conclusion sur «
L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE »  : 

Ce que j’ai pensé de «
L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE » :

J’ai beaucoup apprécié ce livre, car il m’a fait réfléchir sur ma façon de d’organiser mes priorités et m’a conforté dans ma manière d’agir dans ma vie personnelle. Cependant, l’art subtil de s’en foutre est plus facile à dire qu’à faire car nous avons des émotions et des interactions constantes avec les autres. Nous sommes tous humains. C’est pour cela qu’il est important de bien définir nos valeurs car cela va déterminer nos actions personnelles envers les autres.De plus, comme notre vie est courte, il est important de ce concentrer sur ce qui compte le plus pour nous et qui donne le plus de résultats (loi de Pareto 20/80).

Points forts du livre«
L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE » :

  • Livre facile à lire et facile à comprendre par des exemples concrets .
  • Une réflexion sur la manière dont nous choisissons nos priorités et comment nous réagissons face à certains événements. Les questions que posent l’auteur peut nous aider à mieux nous connaitre ou à nous découvrir de nouveaux intérêts.

Points faibles«
L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE » :

  • L’objectif de ce livre est de trouver le courage en soi et d’améliorer sa confiance en soi qui nous manquent. Pour moi, cela passe par des exercices qu quotidien. D’après moi, il manque des solutions à appliquer dans ce livre pour réussir à s’en foutre.

En conclusion, je recommande de lire ce livre pour vous aider à laisser tomber ce qui n’a pas d’importance pour vous. C’est un livre inspirant. Ainsi, essayez de réalisez ce qui vous motive le plus pour trouver votre propre bonheur. Cela prend du temps. Peut-être que ce livre va vous ouvrir sur une autre manière de voir le monde et votre vie. Ce n’est pas le seul ouvrage sur le sujet. Il contribue, pour moi, à réfléchir autrement pour avancer vers vos objectifs.

Plus de commentaires sur le livre ici.Quelles sont vos 3 principales  priorités dans la vie ? Quels impacts ont-ils dans ta vie et autour de toi ? Vous pouvez aller consulter cet article pour vous aider à définir vos priorités dans la vie.

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